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Méditation : de notre soif à la contemplation de la Trinité

1. Rencontre de deux soifs

Une margelle au bord d’un puits : c’est là, dans un décor anodin et au détour d’un voyage, que se déroule l’extraordinaire rencontre entre Jésus et la Samaritaine. Toute la liturgie nous entretient de la vie divine, cette vie en Dieu qui manquait à cette femme, cette vie en plénitude que le Christ lui offre gratuitement. Nous sommes tous représentés par la Samaritaine ; l’Église est cette femme comblée par son Seigneur. Nous allons donc méditer sur ce don de la vie surnaturelle : c’est l’eau dont nous avons besoin comme Israël dans les déserts de nos vies.

Commençons par la situation initiale de cette femme, et par son état intérieur. Au cours du dialogue, nous apprenons son désordre moral par la mention de ses cinq « maris » ; mais le dialogue lui-même montre aussi sa recherche intérieure, cette soif que Jésus vient sonder pour y répondre. Dans une très belle audience générale, le pape François insiste sur le désir que nous avons tous au fond de notre cœur :

« L’homme de tous les temps et de tous les lieux désire une vie pleine et belle, juste et bonne, une vie qui ne soit pas menacée par la mort, mais qui puisse mûrir et grandir jusqu’à atteindre sa plénitude. L’homme est comme un marcheur qui, à travers les déserts de la vie, a soif d’une eau vive, jaillissante et fraîche, capable de désaltérer en profondeur son désir intime de lumière, d’amour, de beauté et de paix. Nous ressentons tous ce désir ! »[1]

Dieu connaît bien ce désir profond, et sait l’aiguiser pour nous mener à lui. Il vient en personne pour l’assouvir, et c’est là toute l’œuvre de Jésus-Christ. Mais nous découvrons aussi dans son Cœur un autre désir, qui correspond au nôtre : il a soif de notre amour, de notre réponse. C’est pourquoi Jésus commence son dialogue avec cette plainte si simple : « J’ai soif ». Une soif physique, certes, qui lui permet d’engager le dialogue avec cette femme ; mais plus profondément il exprime une plainte de l’âme, une soif d’être aimé, la soif de Dieu qui vient quémander notre amour. Il n’est pas fatigué seulement par la route : plus profondément, il a voulu éprouver la faiblesse et les misères qui sont les nôtres pour nous rejoindre. C’est ce qu’affirme saint Augustin :

« C’est pour toi que Jésus est fatigué par la route. […] Faible lui-même, il nourrit donc les faibles, pareil à la poule qui nourrit ses poussins. La comparaison vient en effet de lui : Que de fois, dit-il à Jérusalem, j’ai voulu rassembler tes fils sous mes ailes, comme la poule rassemble ses poussins, et tu n’as pas voulue ! (Mt 23, 37). Vous voyez, mes frères, comment la poule se rend faible avec ses poussins. Parmi les oiseaux, d’aucune autre femelle on ne sait qu’elle est mère. Nous voyons toutes sortes de passereaux faire leur nid sous nos yeux ; chaque jour nous voyons les hirondelles, les cigognes, les colombes construire des nids, mais ce n’est que lorsque nous les apercevons sur leur nid que nous savons qu’elles ont des petits. La poule, au contraire, se rend tellement faible avec ses poussins que, même s’ils ne la suivent pas, même si tu ne vois pas les petits, tu reconnais pourtant qu’elle est mère. Ses ailes pendantes, ses plumes hérissées, sa voix rauque, tous ses membres abaissés jusqu’à terre te font comprendre, comme je l’ai dit, qu’elle est mère, même si tu ne vois pas ses petits. Tel est donc Jésus faible, fatigué par la route. La route qu’il a parcourue, c’est la chair assumée pour nous ».[2]

De même, sur la croix, Jésus assumera entièrement notre faiblesse humaine, et exprimera le même manque : « J’ai soif ! » (Jn 19, 28). Insistons sur ces deux « soifs » : en rencontrant Jésus sur les margelles de notre vie quotidienne, nous découvrons ce désir qu’il a de nous combler, de nous conquérir, de nous emmener vers le Père. Dieu, en quelque sorte, a besoin de nous : il s’est fait homme pour nous manifester ce « manque » qu’Il éprouve, à cause de notre éloignement dans le péché. C’est là une perspective qui devrait changer notre prière : non pas un effort pour essayer d’assouvir notre désir de le rejoindre, mais une disponibilité pour être rejoints par le Christ. Le Catéchisme explique ainsi cette réalité :

« ‘Si tu savais le don de Dieu !’ (Jn 4, 10). La merveille de la prière se révèle justement là, au bord des puits où nous venons chercher notre eau : là, le Christ vient à la rencontre de tout être humain, il est le premier à nous chercher et c’est lui qui demande à boire. Jésus a soif, sa demande vient des profondeurs de Dieu qui nous désire. La prière, que nous le sachions ou non, est la rencontre de la soif de Dieu et de la nôtre. Dieu a soif que nous ayons soif de lui ».[3]

Dans son Testament Spirituel, Mère Teresa a exprimé de façon splendide ce mouvement du Christ vers l’âme, vers chacune de nos vies, vers l’Église entière. Elle fait parler son Seigneur, et nous découvre ce que Jésus ressentait dans son Cœur lorsqu’il a rencontré la Samaritaine. Dans le silence de notre prière, écoutons cette apostrophe divine :

« Je connais ce qu’il y a dans ton cœur. Je connais ta solitude. Je connais les blessures de ton cœur, les rejets que tu as dû subir, les jugements et les humiliations. Tout cela, je l’ai porté avant toi. J’ai tout porté pour toi, afin de pouvoir te partager ma force et ma victoire. Je connais tout spécialement ton besoin d’être aimé. Je connais combien tu as soif d’être aimé et d’être chéri et combien tu as cherché en vain d’assouvir cette soif, dans un amour égoïste, accourant pour remplir le vide de ton cœur dans des plaisirs qui passent – avec un vide encore plus grand : celui du péché. Est-ce que tu as soif ? Venez à moi, vous tous qui avez soif, je vais vous combler. Est-ce que tu as soif d’être aimé ? Je t’aimerai plus que tout ce que tu peux t’imaginer. Je t’ai aimé jusqu’à ce point de mourir sur la croix pour toi. J’ai soif de toi. Moi aussi, j’ai soif de toi. C’est la seule manière avec laquelle je pourrai décrire mon amour pour toi. J’ai soif de toi. J’ai soif de ton amour. J’ai soif d’être aimé par toi. Cela te dit combien tu es précieux à mes yeux. J’ai soif de toi. Viens à moi. Je vais remplir ton cœur ».[4]

2. La vie en plénitude : l’Esprit Saint

Quelle est cette « source d’eau jaillissant pour la vie éternelle » (v.14) que Jésus promet à tout croyant ? Il s’agit de l’Esprit-Saint, qui nous fait adorer le Père « en esprit et en vérité » (v.23).  Jean en reparlera deux fois : lors de la fête des Tentes, lorsque Jésus s’écrie dans le Temple : « Si quelqu’un a soif qu’il vienne à moi et qu’il boive celui qui croit en moi » (Jn 7, 37) ; et après la mort de Jésus, lorsque s’accomplit cette prophétie (Jn 19, 34) : « L’un des soldats, de sa lance, lui perça le côté et il en sortit aussitôt du sang et de l’eau ».

En reprenant la deuxième lecture de ce jour, le pape François nous en offre une belle description :

« Dans la Lettre aux Romains, nous trouvons cette expression : ‘L’amour de Dieu a été répandu dans nos cœurs par l’Esprit Saint qui nous fut donné’ (Ro 5, 5). L’eau vive, l’Esprit Saint, Don du Ressuscité qui établit sa demeure en nous, nous purifie, nous éclaire, nous renouvelle, nous transforme parce qu’elle nous rend participants de la vie même de Dieu qui est amour. […] Voilà le don précieux que l’Esprit Saint met dans nos cœurs : la vie même de Dieu, une vie de véritables fils, une relation d’intimité, de liberté et de confiance dans l’amour et dans la miséricorde de Dieu, qui a aussi pour effet de nous donner un regard nouveau sur les autres, qu’ils soient proches ou éloignés, que nous voyons toujours comme des frères et sœurs en Jésus, à respecter et à aimer. L’Esprit Saint nous apprend à regarder avec les yeux du Christ, à vivre notre vie comme le Christ a vécu la sienne, à comprendre la vie comme le Christ l’a comprise. Voilà pourquoi l’eau vive qu’est l’Esprit Saint désaltère notre vie, parce qu’il nous dit que nous sommes aimés de Dieu comme des fils, que nous pouvons aimer Dieu comme ses fils et que, avec sa grâce, nous pouvons vivre en fils de Dieu, comme Jésus. Et nous, écoutons-nous l’Esprit Saint ? Que nous dit l’Esprit Saint ? Il dit : Dieu t’aime. Il nous dit ceci. Dieu t’aime. Dieu t’aime vraiment. Et nous, est-ce que nous aimons Dieu et les autres, comme Jésus ? »[5]

Le dialogue entre Jésus et la Samaritaine nous montre le déploiement de ce don. Une conquête de Dieu sur les chemins du monde ; pour la créature rejointe, un bouleversement intérieur complet. Comment la femme de Samarie l’aura-t-elle vécu ? François Mauriac a une belle description de cette irruption intérieure de l’Esprit :

« Ce qu’elle devait éprouver, c’était d’être investie de toutes parts et que l’inconnu dont elle voyait le visage mouillé et dont les pieds étaient gris de poussière l’occupait à l’intérieur, l’envahissait, et que ce flot vivant était irrésistible ».[6]

Dans l’Évangile de Jean, on rencontre d’autres moments particuliers d’intimité avec le Seigneur. Ce sont des instants cachés, peu décrits mais suggérés par le texte, au fil des rencontres de Jésus avec les différents personnages. Par exemple, lorsque Jésus, au bord du Jourdain, appelle ses premiers disciples, il leur dit simplement « Venez et voyez », et ces premiers amis, conquis par cet appel, « demeurèrent avec lui ce jour-là ». L’évangéliste note : « c’était environ la dixième heure » (Jn 1, 39). On imagine son émotion, ce premier moment de découverte du Seigneur qui l’a marqué profondément. Mais qu’il laisse à l’imagination du lecteur, le couvrant d’un pudique voile pudique de discrétion. Nicodème lui aussi, venu trouver Jésus pendant la nuit, reçoit une révélation éblouissante : « Car Dieu a tant aimé le monde qu’il a donné son Fils unique, afin que quiconque croit en lui ne se perde pas, mais ait la vie éternelle. » (Jn 3, 16) ; on imagine qu’il est resté méditatif et impressionné par le discours de Jésus.

De même avec la Samaritaine : que s’est-il passé entre la pleine révélation de Jésus (Je le suis [le Messie], moi qui te parle, Jn 4, 26) et l’arrivée des disciples ? Probablement, cette femme a reçu une plénitude de grâce divine, elle est tombée à genoux devant son Seigneur, elle l’a adoré avec tout son cœur et toute son âme comme le suggère ensuite le récit : elle veut faire partager à ses compatriotes son expérience si profonde du Seigneur. L’adoration conduit toujours au zèle apostolique, à la diffusion du Royaume.

Or tous ces moments d’intimité sont des moments d’abandon, de reconnaissance de la présence du Seigneur ; ils sont comme le moment où l’homme, après une journée inquiète de recherches et de souffrances, s’abandonne au sommeil ; ce sont des moments bénis où notre âme est portée par la grâce et remet au Seigneur tout souci et tout effort. Un moment que Péguy décrit poétiquement comme la nuit, la plus belle invention de Dieu, car l’homme lâche enfin ses sécurités pour redevenir enfant :

« Amie des enfants, amie et sœur de la jeune espérance [dit Dieu],
Ô nuit qui panses toutes les blessures,
Au puits de la Samaritaine toi qui tires du puits le plus profond
La prière la plus profonde.
Ô nuit, ô ma fille la Nuit, toi qui sais te taire, ô ma fille au beau manteau.
Toi qui verses le repos et l’oubli. Toi qui verses le baume, et le silence, et l’ombre.
Ô ma nuit étoilée je t’ai créée la première… »[7]

Nous avons tous vécu des moments semblables, où Jésus est venu nous porter comme un enfant. Merci, Seigneur, d’avoir eu pitié de mon pauvre chemin, de mes errances, de mes recherches à tâtons, comme la Samaritaine ; et reviens dans ma vie, donne-moi cette « eau vive » qui nous désaltère. Ne nous laisse pas nous égarer dans le désert de ce monde. Mais qu’à la fin de notre pèlerinage, nous puissions demeurer avec toi pour toute l’éternité.

3. Contemplation trinitaire

Dans son dialogue avec Jésus, la Samaritaine était arrivée à un moment délicat : par une simple question, Jésus la met devant sa situation morale désordonnée – ses cinq maris – pour l’inviter à la conversion. Elle est alors habile, d’une habileté certainement appréciée par Jésus : elle dévie la conversation sur un problème religieux, celui du litige entre les Samaritains et les Juifs. Où faut-il adorer Dieu ?

Le puits de Jacob se trouve, encore aujourd’hui, dans une vallée qui est surplombée par le mont Garizim, au sommet duquel se trouvait le Temple des Samaritains… Centre de leur culte depuis la séparation d’avec les Juifs, foyer d’opposition religieuse, politique et même militaire aux Juifs avec leur Temple à Jérusalem. La construction, imposante, domine la rencontre de la Samaritaine avec Jésus et lui offre une « porte de sortie » bien pratique à l’intrusion gênante que Jésus vient de faire dans sa vie privée.

Or Jésus n’insiste pas sur la situation morale, ni sur le litige entre les peuples, mais là aussi invite à prendre de la hauteur et à passer au niveau spirituel ; il prononce une phrase d’une portée extraordinaire : « Mais l’heure vient – et c’est maintenant – où les véritables adorateurs adoreront le Père en esprit et en vérité, car tels sont les adorateurs que cherche le Père. » (Jn 4, 23). Il renvoie à Dieu, son Père, qui a choisi Israël pour lui donner la révélation de son Nom (Ex 3, 14) et instituer le culte dès l’épisode du désert (Ex 12 : la Pâque, etc.).

Ce Père, dans la plénitude des temps, a envoyé son Fils dans le monde pour y susciter le culte en esprit et en vérité : les hommes pourront désormais bénéficier de la médiation parfaite de Jésus, vrai Dieu et vrai homme, qui accomplit le sacrifice parfait sur la croix (cf. la lettre aux Hébreux). Jésus annonce ainsi la fin d’un temps et le tournant de l’histoire : le Temple va disparaître car le sacrifice du Christ le rend inutile ; le salut est ouvert aux nations.

La réponse de Jésus a par ailleurs une portée trinitaire ; le don de l’Esprit conduite à la contemplation de la Trinité. Saint Basile le Grand nous l’explique, et nous invite à une vie d’adoration :

« De même que dans le Fils on voit le Père, on voit le Fils dans l’Esprit. ‘Adorer dans l’Esprit’ voudrait donc dire que l’opération de notre esprit se déroule dans la lumière, ainsi qu’on peut l’apprendre de ce qui fut dit à la Samaritaine ; abusée par la coutume du pays, elle pensait qu’on adorait dans un lieu : Notre Seigneur la détrompa en affirmant qu’il faut adorer dans l’Esprit et la Vérité, se désignant lui-même sans aucun doute par ‘la Vérité’. Nous parlons d’une adoration dans le Fils, comme dans une image de Dieu le Père ; de même, pouvons-nous parler d’une adoration dans l’Esprit, comme dans celui qui montre en lui-même la déité du Seigneur. Aussi, dans l’adoration, l’Esprit-Saint est-il inséparable du Père et du Fils. Car si l’on est hors de lui, on n’adore pas du tout, et si l’on est en lui, on ne le sépare aucunement de Dieu, pas plus qu’on n’écarte la lumière des objets que l’on voit. Impossible de voir l’Image du Dieu invisible, sinon dans l’illumination de l’Esprit. Qui fixe les yeux sur l’Image ne peut en séparer la lumière, car ce qui cause la vision est vu nécessairement avec ce qu’on voit. Ainsi, à parler proprement, conséquemment, par l’illumination de l’Esprit on discerne le ‘Rayonnement’ de la gloire de Dieu (Heb 1,3), et par ‘l’Empreinte’, on est amené à la gloire de celui à qui appartiennent l’empreinte et le sceau de même forme. »[8]

Nous pouvons mettre en pratique cette contemplation trinitaire dans notre adoration de l’Eucharistie, et pour cela reprendre cette belle prière de la liturgie eucharistique :

« Regarde, Seigneur [notre Père], cette offrande [Jésus Eucharistie] que tu as donnée toi-même à ton Église ; Accorde à tous ceux qui vont partager ce pain et boire à cette coupe d’être rassemblés par l’Esprit Saint en un seul corps, pour qu’ils soient eux-mêmes dans le Christ une vivante offrande à la louange de ta gloire ».[9]

Aujourd’hui, le Seigneur nous invite à le rencontrer comme la Samaritaine, sur la margelle de notre vie quotidienne. Nous découvrons sa présence très humaine à nos côtés, celle d’un frère venu nous secourir et nous porter à l’adoration trinitaire. C’est pourquoi nous pouvons reprendre cette belle prière que le bienheureux John Henry Newman adressait au Christ :

« Tu es venu non seulement comme un homme parfait, mais comme un homme véritable ; non pas comme une créature nouvellement tirée de terre, ni avec le corps spirituel qui est désormais le tien, mais dans cette chair même qu’avait revêtue Adam, et avec toutes nos infirmités, tous nos sentiments, toutes nos sympathies, le péché excepté. Ô Jésus, c’est ainsi qu’il te plut, toi, le grand Dieu, d’accomplir avec largesse ton œuvre, celle pour laquelle le Père t’avait envoyé. Tu n’as pas fait les choses à demi – et tandis que cette magnificence de sacrifice est ta gloire en tant que Dieu, elle est notre secours et notre consolation en tant que pécheurs.

Ô très cher Seigneur, tu es plus pleine­ment homme que saint Jean-Baptiste, que saint Jean, l’apôtre et évangéliste, que ta très douce Mère. Tu les dépasses dans la connaissance divine que tu as de moi, de même que dans la connaissance et l’expérience que tu as de ma nature. Tu es mon frère aîné. Que craindrais-je ? Comment ne me reposerais-je pas sur toi, si doux, si tendre, si familier, si simple, si modeste, si naturel, si humble ? Tu es au ciel, mais exactement le même que celui que tu étais sur terre : le Dieu puissant, mais aussi le petit enfant – le Très-Saint, mais aussi l’être sensible, tendre, humain ».[10]


[2] Saint Augustin, Tractatus XV, 7.

[3] Catéchisme de l’Église catholique, n° 2560, disponible ici.

[4] Mère Teresa (1910-1997), Testament spirituel.

[6] François Mauriac, Vie de Jésus, Flammarion 1936, p. 63-64.

[7] Charles Péguy, Le porche du mystère de la deuxième vertu (1911).

[8] Saint Basile le Grand, Traité du Saint Esprit, 26.64, SC 17 pp. 230-231.

[9] Prière Eucharistique IV.

[10] John Henry Newman, Méditations sur la Doctrine Chrétienne, Ad Solem 2000, pp. 83-86, disponible ici.


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