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Méditation: Trois couples dans l’aventure spirituelle

1. Abraham et Sara: la Promesse du sourire (Gn 15)

Une Promesse… à nouveau. Le Seigneur avait déjà promis à Abraham la postérité, la terre et la bénédiction (Par toi se béniront tous les clans de la terre, Gn 12,3). Abraham avait tout reçu sans répliquer, dans le silence de l’espérance, mais cette fois-ci, comme Dieu répète ses paroles mais ne semble pas agir, la douleur et l’incompréhension lui arrachent un cri: «Je m’en vais sans enfant…» (15,2). C’est la première fois qu’il répond à Dieu, il ose enfin exposer toute la détresse de sa vie. Kierkegaard a dédié tout un livre (Crainte et tremblement) au thème du silence d’Abraham, qu’il décrit ainsi avant la venue d’Isaac :

«Le temps passait, la possibilité restait, Abraham croyait. Le temps passa, l’espérance devint absurde, Abraham crut. On vit aussi au monde celui qui eut une espérance. Le temps passa, le soir fut à son déclin, et cet homme n’eut point la lâcheté de renier son espoir; aussi ne sera-t-il jamais oublié lui non plus. Puis il connut la tristesse, et le chagrin, loin de le décevoir comme la vie, fit pour lui tout ce qu’il put et, dans ses douceurs, lui donna la possession de son espérance trompée. Il est humain de connaître la tristesse, humain de partager la peine de l’affligé, mais il est plus grand de croire et plus réconfortant de contempler le croyant. […] Mais Abraham crut ; aussi resta-t-il jeune; car celui qui espère toujours le meilleur vieillit dans les déceptions, et celui qui s’attend toujours au pire est de bonne heure usé, mais celui qui croit conserve une jeunesse éternelle. Bénie soit donc cette histoire!»[1]

À bien y regarder, Dieu et Abraham semblent, au début du récit, parler de réalités différentes: Dieu évoque une grande récompense, mais Abraham souhaite simplement un fils. Dieu lui concède ce fils, mais au-delà de cette réalité humaine, il l’invite à prendre de la hauteur, à regarder vers le ciel et à voir plus grand: sa descendance spirituelle sera bien supérieure à sa descendance humaine. Dieu lui promet une terre, celle où se scelle l’alliance avec le peuple saint, et lui ouvre un horizon infini. Abraham croit mais ne comprend pas encore.

Puis nous retrouvons Abraham au chapitre 21, treize ans plus tard, lorsque s’accomplit enfin la promesse de la naissance d’Isaac. Pour bien méditer ce passage, il est intéressant de le comparer avec celui de la naissance d’Ismaël.

Saraï, impatiente et frustrée dans sa maternité, avait prise elle-même l’initiative de réaliser la promesse reçue du Seigneur: «Saraï, femme d’Abram, prit Agar l’Égyptienne, sa servante, et la donna pour femme à son mari Abram. Celui-ci alla vers Agar, et elle devint enceinte» (Gn 16,3). C’est Ismaël, l’héritier selon le plan de l’homme et selon la chair. Pour Isaac, la narration est très différente: «Dieu visita Sara comme il l’avait annoncé; il agit pour elle comme il l’avait dit. Elle devint enceinte et elle enfanta un fils pour Abraham dans sa vieillesse, à la date que Dieu avait fixée» (Gn 21,1-2). Cette fois, c’est l’enfant selon le dessein de Dieu et l’héritier spirituel. D’où la comparaison qu’établira saint Paul:

«Il est écrit en effet qu’Abraham eut deux fils, l’un de la servante, l’autre de la femme libre; mais celui de la servante est né selon la chair, celui de la femme libre en vertu de la promesse» (Gal 4,22-23).

Dans nos familles, nous sommes en quelque sorte appelés à faire le même chemin spirituel. Nous avons légitimement le désir de familles heureuses et unies et nous souhaitons des enfants, mais en suivant quel projet? Le nôtre ou celui de Dieu? Nous pouvons nous demander ce que nous voulons pour notre conjoint, si nous souhaitons un compagnonnage humain au service de projets limités à cette vie, ou si nous recherchons une communion et un don de notre personne en vue du Royaume. De même pour nos enfants: nous sommes peut-être d’abord préoccupés, comme Abraham, d’avoir des héritiers à qui transmettre nos goûts, nos idées, et dont la réussite nous comblera. Dieu nous appelle en réalité à faire d’eux des héritiers du Ciel, qui réaliseront leur vocation particulière et unique, même si elle nous dérange.

Les évolutions actuelles posent aussi aujourd’hui des questions plus vastes et plus brûlantes: l’institution familiale est-elle au service de l’homme, modulable à notre convenance, pourvu que nos projets et désirs humains se réalisent, comme le pensait Sara en «prêtant» Agar? Ou bien l’avons-nous reçue de Dieu, et continuons à la recevoir, dans la complémentarité homme / femme, le rôle de père et de mère, dans l’autorité naturelle sur les enfants, et pour un engagement définitif?

Isaac, l’enfant de la Promesse, donné par Dieu et selon son plan, pour être l’héritier non pas seulement des biens d’Abraham mais de la promesse de Dieu, est l’enfant du Sourire (Isaac est construit sur la racine “rire”). Abraham éclate de rire devant l’énormité du miracle (17,17), Sara rit – avec une nuance de doute – en écoutant aux portes (18,12); elle rit encore lors de la naissance en pensant aux commérages: «Dieu m’a donné de quoi rire, tous ceux qui l’apprendront me souriront » (21,6). Kierkegaard ajoute avec talent: «Alors il y eut de la joie dans la maison d’Abraham, et Sara fut l’épouse des noces d’or».

Ainsi, Dieu rit avec sa créature préférée, avec ces enfants des hommes qui sont si lents à la foi. Les méandres de notre histoire sont les chemins de sa Providence… Combien de tours dans ce sac divin et combien de temps pour que nous levions les yeux vers le Ciel et que nous passions de notre propre vision humaine à celle de Dieu!

Ainsi, le sourire du Père s’étend sur l’humanité par la bénédiction d’Abraham; les épreuves continuent, certes, mais la figure d’Isaac est là pour nous rappeler que tout est don, que tout est reçu, et que le rire est plus franc lorsqu’il succède à la peine. En famille, lorsque nos humbles joies font irruption, nous nous approprions les paroles du psaume comme fils d’Abraham:

Rendez grâce au Seigneur, proclamez son nom,
Annoncez parmi les peuples ses hauts faits;
Chantez et jouez pour lui,
Redites sans fin ses merveilles (Ps 105).

2. Joseph et Marie: vivre heureux sous la Loi (Lc 2)

Un autre couple, tout jeune cette fois-ci, a reçu le don d’un enfant: Joseph et Marie se sentent bien à l’ombre du Temple, sous la Présence du Très-Haut à qui ils viennent lui rendre le Premier-né. Ils le font d’autant plus facilement qu’ils connaissent l’origine de cet enfant et qu’ils ont accepté de bouleverser tous leurs projets humains pour l’accueillir; ils savent qu’à travers leur humble collaboration, le dessein inouï de Dieu est en train de s’accomplir. Leur foi et leur obéissance sont totales et joyeuses. Un poète libanais, Khalil Gibran, exprime cette vérité qu’ils ont dû ressentir fortement:

«Vos enfants ne sont pas vos enfants. Ils sont les fils et les filles de l’appel de la Vie à elle-même, Ils viennent à travers vous mais non de vous. Et bien qu’ils soient avec vous, ils ne vous appartiennent pas.»[2]

Après l’offrande des deux tourterelles, Joseph reçoit de nouveau Jésus, il devra devenir pour cet enfant l’image du Père céleste à travers l’éducation et l’exemple. Un mystère si profond qu’il est voilé par le silence de l’Évangile.

Nous aussi, nous donnons la vie biologique à nos enfants et revenons, dans l’action de grâces, les rendre à Dieu, le vrai Père; nous les faisons renaître de l’Esprit par le baptême. Chacun de nos enfants rentre alors dans une famille plus grande que la famille naturelle, celle de l’Église, et y reçoit une multitude de frères. Nous recevons alors une créature nouvelle, appelée à la sainteté, et qui est bien plus que notre propre enfant: il ne s’agit pas moins que d’un fils (ou fille) de Dieu. Nous sommes appelés à exercer envers lui – le père surtout – une autorité par délégation, au nom du seul vrai Père. Le Catéchisme nous montre l’enjeu:

«De nos jours, dans un monde souvent étranger et même hostile à la foi, les familles croyantes sont de première importance, comme foyers de foi vivante et rayonnante. C’est pour cela que le IIe Concile du Vatican appelle la famille, avec une vielle expression, ‘Ecclesia domestica’ (LG 11; cf. FC 21). C’est au sein de la famille que les parents sont par la parole et par l’exemple … pour leurs enfants les premiers hérauts de la foi, au service de la vocation propre de chacun et tout spécialement de la vocation sacrée.»[3]

La fête de ce jour nous appelle à réfléchir sur notre manière d’être parents, et en particulier d’être père: le témoignage doit être exemplaire, l’autorité doit être ferme et douce, elle doit former et éduquer la liberté, elle doit sans cesse renvoyer à Dieu et à la découverte de la vocation personnelle. Mission impossible? Pensons à saint Joseph, bien au-dessous d’une vocation aussi sublime que d’éduquer le Fils de Dieu dans son humanité.

Marie aussi avance dans le Mystère. La prophétie de Syméon l’atteint en ce moment inattendu, et introduit une note d’angoisse dans l’atmosphère de liesse et d’émerveillement qui règne au Temple; elle se souvient alors probablement de l’histoire étrange d’Abraham et d’Isaac le bien-aimé, réclamé par Dieu en sacrifice (Gn 22). Ce drame avait eu lieu à Moriyya… la colline où le Temple est bâti, où ils portent à présent Jésus! La lettre aux Hébreux, en deuxième lecture, nous le rappelle :

«Grâce à la foi, quand il fut soumis à l’épreuve, Abraham offrit Isaac en sacrifice. Et il offrait le fils unique, alors qu’il avait reçu les promesses […]. Il pensait en effet que Dieu peut aller jusqu’à ressusciter les morts: c’est pourquoi son fils lui fut rendu; et c’était prophétique» (Heb 11,17).

Marie et Joseph sont ainsi animés par la foi, et nous montrent le chemin pour être de vrais parents croyants. Ils illustrent ce que sainte Elisabeth de la Trinité écrit de la première vertu théologale:

«La foi nous rend tellement certains et présents les biens futurs que, par elle, ils prennent être en notre âme et qu’ils y subsistent avant que nous en jouissions. Saint Jean de la Croix dit qu’elle nous sert de pieds pour aller à Dieu, et encore qu’elle est ‘la possession à l’état obscur’. C’est elle seule qui peut nous donner de véritables lumières sur Celui que nous aimons, et notre âme doit la choisir comme le moyen pour parvenir à l’union bienheureuse. C’est elle qui verse à flots au fond de nous tous les biens spirituels»[4]

Même si les pères le vivent aussi, la proximité affective qui lie les mères à leurs enfants les rend vulnérables: les difficultés, les tristesses, la maladie voire les errements de leurs enfants les touchent de plein fouet. Leur disponibilité intérieure les rend inquiètes et sensibles à tout ce qui les touche. Certaines vivent, comme Marie, l’épreuve mystérieuse et apparemment scandaleuse du deuil. En tout cela, Marie les accompagne. Par la foi, le regard de Marie – comme celui d’Abraham et de Sara – se projette au-delà de l’épreuve, au-delà de la Croix, vers la Patrie bienheureuse; ou plutôt, à travers la Croix, vers la Résurrection: per Crucem ad lucem.

Au pied de la Croix, Marie offrira Jésus en sacrifice, et il lui sera rendu le matin de Pâques. Le pape Benoît XVI a ainsi décrit le parallèle entre Marie et Abraham, ces deux géants de la foi:

«La pleine confiance d’Abraham dans le Dieu fidèle aux promesses ne manque pas non plus lorsque sa parole est mystérieuse et difficile, presque impossible à accueillir. Ainsi en est-il pour Marie, sa foi vit la joie de l’Annonciation mais passe aussi à travers l’obscurité de la crucifixion de son Fils, pour pouvoir atteindre la lumière de la Résurrection.»[5]

La liturgie de ce jour nous invite à demander à Dieu le don de la foi et de la confiance, pour nous-mêmes et pour tous les parents:

«Toi qui nous as fortifiés par cette communion [eucharistique], accorde à nos familles, Père très aimant, la grâce d’imiter la famille de ton Fils, et de goûter avec elle, après les difficultés de cette vie, le bonheur sans fin. Par Jésus, le Christ notre Seigneur.»[6]

3. Syméon et Anne: l’Esprit rend libre

Un dernier couple fait irruption dans la narration de Luc : Syméon et Anne. Ils n’étaient pas attendus, ni prévus par la Loi mais la foi les guide et l’Enfant les attire irrésistiblement au Temple. Leur attitude prophétique – un peu extravagante – tranche avec celle plus rangée de Marie et Joseph, absorbés par la profondeur du mystère de Jésus. Le pape François nous donne une description savoureuse de ce contraste:

«Et cela me plaît, quand je lis ce passage de l’Évangile, de penser que les jeunes, Joseph et Marie, l’Enfant aussi, font tout ce que la Loi dit. Saint Luc le dit quatre fois : pour accomplir la Loi. Les jeunes sont obéissants à la Loi! Et les deux personnes âgées font du bruit! À ce moment-là, Syméon invente une liturgie personnelle et élève des louanges, les louanges à Dieu. Et la petite vieille s’en va et bavarde, elle prêche avec les bavardages: «Regardez-le!». Comme ils sont libres! Et il est dit à trois reprises de ces personnes âgées qu’elles sont conduites par le Saint-Esprit. Les jeunes par la Loi, eux par le Saint-Esprit. Se tourner vers les personnes âgées qui ont cet esprit à l’intérieur, les écouter!»[7]

À quoi conduit cette liberté dans l’Esprit? Pour Anne, c’est l’envoi en mission: peu importent ses quatre-vingt-quatre ans, elle se met à parler de l’enfant à tous ceux qui attendaient la délivrance de Jérusalem. Saint Jérôme nous offre une belle exégèse des titres d’Anne, «fille de Phanuel, de la tribu d’Aser»:

« Anne signifie: grâce; Phanuel en notre langue veut dire: visage de Dieu, et Aser peut être pris pour: richesse, ou pour: béatitude. Parce que cette femme était demeurée veuve depuis sa jeunesse, jusqu’à quatre-vingt-quatre ans qu’elle avait alors, et qu’elle était sans cesse dans le temple, servant Dieu nuit et jour dans les jeûnes et les prières, elle fut trouvée digne d’une grâce surnaturelle, d’être appelée la fille du visage de Dieu, et de jouir de la béatitude et des richesses de son bisaïeul.»[8]

Pour Syméon au contraire, c’est l’abandon total: la Promesse est accomplie en faveur d’Israël, il peut donc s’en aller en paix. Confiance du juste qui arrive à la fin de sa course, éprouvé comme Abraham dans son espérance. Tout s’accomplit en Jésus.

Abandon et mission sous l’emprise de l’Esprit: les deux caractéristiques de la vie consacrée dans l’Église. Ces deux personnages qui n’étaient liés que par l’espérance d’Israël, n’avaient pas d’enfant ; mais Jésus s’est fait leur enfant. Là encore, mystère de l’enfant donné et reçu. Dans nos familles, les vocations consacrées ne sont-elles pas d’ailleurs comme Isaac, un sourire de Dieu à travers les épreuves pour une fécondité différente et surprenante?

Ces vocations viennent nous rappeler que la fécondité spirituelle est plus grande que la fertilité humaine; elles montrent également que la paternité, ou la maternité, habite toute vie, que ce soit par l’éducation ou l’évangélisation des personnes qui nous entourent, ou par le travail pour faire advenir un monde meilleur. Benoît XVI a décrit ainsi ce chemin de fécondité:

« De même que, en effet, la vie de Jésus, dans son obéissance et son dévouement au Père, est la parabole vivante du ‘Dieu avec nous’, ainsi, le dévouement concret des personnes consacrées à Dieu et aux frères devient un signe éloquent de la présence du Royaume de Dieu pour le monde d’aujourd’hui. Votre façon de vivre et d’œuvrer est en mesure de manifester sans amoindrissements la pleine appartenance à l’unique Seigneur; votre manière de vous remettre complètement entre les mains du Christ et de l’Église constitue une annonce forte et claire de la présence de Dieu dans un langage compréhensible à nos contemporains. Tel est le premier service que la vie consacrée rend à l’Eglise et au monde. Au sein du Peuple de Dieu, les personnes consacrées sont comme des sentinelles qui aperçoivent et annoncent la vie nouvelle déjà présente dans notre histoire.»[9]

La fête de ce dimanche est une excellente occasion de sanctifier nos familles. Si nous vivons en famille, nous pouvons prendre une résolution concrète; si nous vivons dans un autre état de vie, nous pouvons essayer d’épauler les familles que nous connaissons. Voici des pistes ouvertes par un document du Saint-Siège sur la piété populaire:

«L’évocation de Joseph, de Marie et de l’Enfant-Jésus qui se rendent à Jérusalem, comme toute famille juive fidèle à la Loi, en vue d’accomplir les rites de la Pâque (cf. Lc 2, 41-42), favorisera l’accueil de la proposition pastorale consistant à encourager tous les membres de la famille à participer ensemble, en ce jour, à la célébration de l’Eucharistie. De même, cette fête constitue un cadre très approprié pour le renouvellement de la consécration des différents membres de la famille à la sainte Famille de Nazareth, ainsi que la bénédiction des enfants, prévue dans le Rituel, et, si l’occasion se présente, le renouvellement des engagements des époux, devenus des parents, prononcés le jour de leur mariage, de même que l’échange des promesses par lesquelles des fiancés rendent public leur projet de fonder une nouvelle famille.»[10]

 


[1] Kierkegaard, Crainte et tremblement (trad. Tisseau), Aubier 1984.

[2] Khalil Gibran, Le Prophète, voir la suite du texte : « Vous pouvez leur donner votre amour mais non point vos pensées, Car ils ont leurs propres pensées. Vous pouvez accueillir leurs corps mais pas leurs âmes,
Car leurs âmes habitent la maison de demain, que vous ne pouvez visiter, pas même dans vos rêves. Vous pouvez vous efforcer d’être comme eux, mais ne tentez pas de les faire comme vous. Car la vie ne va pas en arrière, ni ne s’attarde avec hier.

Vous êtes les arcs par qui vos enfants, comme des flèches vivantes, sont projetés. L’Archer voit le but sur le chemin de l’infini, et Il vous tend de Sa puissance pour que Ses flèches puissent voler vite et loin. Que votre tension par la main de l’Archer soit pour la joie ; Car de même qu’Il aime la flèche qui vole, Il aime l’arc qui est stable. »

[3] Catéchisme, nº1656.

[4] Élisabeth de la Trinité, Carmélite, J’ai trouvé Dieu, Tome 1/A des Œuvres Complètes, Cerf 1985, p.108.

[6]Prière après la communion de la Messe du jour.

[8] Saint Jérôme, Conseils sur la viduité, partie I, texte disponible ici.

[9] Benoît XVI, Homélie en la journée de la vie consacrée, 2 février 2006.

[10] Congrégation pour le Culte divin, Directoire sur la piété populaire et la liturgie, nº112.


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  • Carl Heinrich Bloch Sermon on the mount