lecture

À l’écoute de la Parole

Pour cette fête du Saint-Sacrement, la liturgie nous introduit dans la théologie de l’Alliance (Ex 24) avec une forte dimension de sacrifice cultuel (Heb 9). Lors de la dernière Cène, Jésus a anticipé l’offrande de lui-même (Mc 14) : il est ainsi un prêtre nouveau instituant un sacrifice d’un type totalement nouveau et nous entraînant dans l’aventure de l’amour qui s’offre jusqu’au bout.

La première lecture : l’Alliance du Sinaï (Ex 24)

La première lecture nous transporte à un moment clé de l’Exode, après que le Peuple a été libéré d’Égypte, et qu’il est parvenu au Sinaï sous la direction de Moïse : « Le troisième mois après leur sortie du pays d’Egypte, les Israélites atteignirent le désert du Sinaï » (Ex 19,1). Le récit de l’Exode nous rapporte ensuite les préparatifs du peuple en vue de l’Alliance, puis la théophanie sur la montagne sainte (Ex 19), et la transmission de tous les préceptes par Moïse, en commençant par le Décalogue (Ex 20-23). Vient ensuite la « conclusion de l’Alliance » (lecture de ce dimanche, Ex 24), c’est-à-dire la cérémonie par laquelle est scellée, entre Dieu et son Peuple, l’Alliance Sainte qui marquera à jamais l’existence d’Israël comme le « Peuple élu, peuple de l’Alliance ».

Ce terme d’Alliance (ברית, berit) est incontournable pour saisir les lectures de ce dimanche. Dans l’Ancien Testament, il désigne des réalités différentes : des pactes militaires (cf. Abraham et Abimélek, Gn 21) ; des promesses divines (cf. Noé, Gn 9) ; un engagement spirituel entre le croyant et son Seigneur (cf. la circoncision, Gn 17,11). Dans le Nouveau Testament, c’est le terme « disposition » (διαθηκη, diathèkè) qui lui correspond : littéralement une disposition testamentaire que laisse un propriétaire. Les Septante avaient choisi ce terme pour traduire l’hébreu berit, et c’est la raison pour laquelle nous parlons d’ancien / nouveau testament.

Lors de la dernière Cène, les paroles de Jésus « ceci est mon sang, le sang de l’Alliance » renvoient à l’Alliance du Sinaï (Ex 24) et à la promesse faite par l’intermédiaire de Jérémie d’une « nouvelle alliance » qui s’y substituerait (Jr 31).

C’est donc l’établissement d’une Alliance religieuse entre Dieu et son Peuple qui reprend tous les éléments de la cérémonie décrite par Exode 24, à savoir :

  • Moïse est l’intermédiaire qui préside le rituel de l’Alliance entre Dieu et le Peuple, comme jadis Noé pour l’humanité (Gn 9), ou Abraham pour sa postérité (Gn 17) ;
  • Le Peuple s’engage à respecter la Loi, qui vient d’être reçue par Moïse (Ex 19-23) ;
  • Entre les deux aspersions de sang, Moïse « prit le livre de l’Alliance et en fit la lecture au peuple » : c’est la proclamation solennelle du contenu de l’alliance qui engage les deux parties, et pas seulement l’homme puisque ce livre contient les promesses d’assistance divine (cf. Ex 23, 20-33) ;
  • Il n’y a pas encore de sacerdoce institué : il faudra attendre l’épisode du veau d’or en Ex 32, 29 pour que les fils de Lévi soient distingués comme tribu sacerdotale. Moïse désigne « quelques jeunes garçons » pour réaliser les holocaustes ;
  • Le cœur du rite consiste en l’aspersion de sang : d’abord sur l’autel, qui représente Dieu, puis sur le Peuple ; entre ces deux parties est ainsi établi un lien indestructible, « l’Alliance sainte » qui fonde Israël comme peuple choisi par le Seigneur ;
  • Le rite comprenait une seconde partie, un repas sacré réservé à quelques-uns (Moïse et les Anciens) à qui il est donné de voir Dieu dans la gloire. Ce repas exprime la nouvelle communion entre Dieu et son peuple : « ils contemplèrent Dieu puis ils mangèrent et ils burent ». La liturgie a omis ce passage par manque de place (Ex 24,9-11)

Lorsque ce passage d’Exode 24 est lu dans la synagogue encore de nos jours, le « rouleau de la Loi » proclamé par le rabbin se substitue au « livre de l’Alliance » lu par Moïse. Le peuple est appelé à participer de manière très active en affirmant par son acclamation qu’il ratifie de nouveau l’Alliance scellée par les pères au désert. Après la disparition du sacerdoce et des sacrifices sanglants lors de la seconde destruction du Temple (70 ap. J-C), la proclamation de la Loi est en effet devenue le centre de la religion d’Israël.

L’évangile : la Nouvelle Alliance (Mc 14)

Un autre passage de l’Exode est nécessaire pour bien situer la dernière Cène de Jésus : la célébration de la première Pâque lors de la sortie d’Egypte (Ex 12). L’évangéliste souligne ce contexte : il s’agit de la fête « où l’on immolait l’agneau pascal » (14,12), un agneau sans tache que l’on mangeait ensuite avec les herbes amères en souvenir de l’amertume de l’esclavage. C’est d’ailleurs à l’heure où les agneaux étaient immolés dans le Temple le vendredi, que Jésus mourut sur la Croix (selon saint Jean).

Les disciples préparent tout pour « manger la Pâque », une expression répétée deux fois. Cette insistance sur l’agneau et sur la manducation est frappante : lorsque Jésus donne son corps à manger, il se substitue à l’agneau pascal qui était l’élément central de ce repas. Comme l’explique le Catéchisme :

« En célébrant la dernière Cène avec ses apôtres au cours du repas pascal, Jésus a donné son sens définitif à la pâque juive. En effet, le passage de Jésus à son Père par sa mort et sa résurrection, la Pâque nouvelle, est anticipée dans la Cène et célébrée dans l’Eucharistie qui accomplit la pâque juive et anticipe la pâque finale de l’Église dans la gloire du Royaume. » [1]

L’autre élément important du repas pascal – appelé Seder (ordo) de Pessah (Pâque) – sont les différentes coupes que les convives boivent solennellement après les avoir bénies. Il y en a quatre, bues chacune à un moment particulier du repas, sans compter la coupe du prophète Elie qui doit annoncer les temps messianiques et à laquelle on ne touche pas. Elles expriment, chacune, un aspect de la libération : de la pauvreté, des mauvais traitements physiques, des insultes et humiliations, de la ruine spirituelle.

Marc ne précise pas quelle coupe Jésus choisit pour l’Eucharistie – peut-être la quatrième – mais il indique qu’Il a suivi le rituel juif ( ayant rendu grâce, v.23), avant de le bouleverser totalement. Après la bénédiction sur le pain, « Béni es-tu Eternel, toi qui tires le pain de la terre », puis sur l’une des coupes, « Béni es-tu Eternel toi qui donnes le fruit de la vigne », il s’est inséré lui-même dans le rituel : « ceci est mon corps, ceci est mon sang ». Il s’est alors identifié à la victime (l’agneau pascal) dont la chair avait été saignée de son sang au Temple. Plus encore, il les a donnés à manger et à boire à ses disciples. Le Catéchisme nous indique comment comprendre ces mots :

« Jésus a exprimé suprêmement l’offrande libre de lui-même dans le repas pris avec les douze apôtres (cf. Mt 26, 20), dans « la nuit où il fut livré » (1 Co 11, 23). La veille de sa passion, alors qu’Il était encore libre, Jésus a fait de cette dernière Cène avec ses apôtres le mémorial de son offrande volontaire au Père (cf. 1 Co 5, 7) pour le salut des hommes : « Ceci est mon corps donné pour vous » (Lc 22, 19). « Ceci est mon sang, le sang de l’alliance, qui va être répandu pour une multitude en rémission des péchés  » (Mt 26, 28). L’Eucharistie qu’il institue à ce moment sera le « mémorial » (1 Co 11, 25) de son sacrifice. Jésus inclut les apôtres dans sa propre offrande et leur demande de la perpétuer (cf. Lc 22, 19). Par-là, Jésus institue ses apôtres prêtres de l’Alliance Nouvelle : « Pour eux Je me consacre afin qu’ils soient eux aussi consacrés dans la vérité » (Jn 17, 19). » [2]

Les apôtres participent à ce repas : non seulement ils perpétueront ce mémorial dans la vie de l’Église, mais Marc décrit minutieusement, au début du passage leur coopération à la préparation de la dernière Cène. Un signe étrange leur est donné : « un homme portant une cruche d’eau » (v.13). En effet, le ravitaillement en eau était plutôt la tâche des femmes, sauf chez les Esséniens qui choisissaient le célibat et occupaient une certaine partie de la ville, l’actuel « mont Sion », au temps de Jésus (la porte des Esséniens près du palais du Grand Prêtre).

La tension s’était accumulée autour de Jésus pendant les derniers jours de sa vie publique : « les grands prêtres et les scribes cherchaient comment arrêter Jésus par ruse pour le tuer » (14,1). C’est peut-être cette tension qui l’oblige à célébrer la Pâque dans un lieu discret, qu’il a préparé à l’avance en donnant des instructions à un ami, propriétaire du cénacle. Un signe était convenu qui lui permet de célébrer sur le mont Sion sans attirer l’attention des autorités.

Les deux signes du sang et de l’eau sont ainsi présents dans ce passage. Ils éclairent deux sens principaux de l’Eucharistie : la purification par le rachat des péchés et la communication de la vie divine. Saint Jean développera ces thèmes : la jarre d’eau rappelle les noces de Cana et la Samaritaine ; elle annonce la purification des disciples pendant le lavement des pieds. Nous y reviendrons plus bas.

Les lectures de ce dimanche nous invitent donc à comprendre la dernière Cène de Jésus comme la nouvelle Alliance qui accomplit et dépasse l’Alliance du Sinaï (Ex 24), et la nouvelle Pâque qui donne à la Pâque juive son sens définitif (Ex 12). Nouvel Exode, nouvelle Pâque : cela explique la nouveauté de ce rite institué par Jésus, surtout si on le compare avec le rituel de l’Alliance.

L’auteur de la Lettre aux Hébreux nous explique les aspects théologiques de cette nouveauté.

La deuxième lecture : le Christ médiateur d’une alliance nouvelle (Heb 9)

Jésus, dans les synoptiques, ne s’est jamais présenté comme prêtre : il n’était d’ailleurs pas de la tribu de Lévi et ne pouvait prétendre à ce titre. On ne le voit jamais offrir un sacrifice au Temple. L’auteur de la Lettre aux Hébreux nous propose pourtant de comprendre le mystère du Christ dans la perspective sacerdotale, avec la terminologie et les concepts du sacerdoce lévitique. Sur quoi se fonde ordinairement le sacerdoce ancien ? Surtout sur les notions d’offrande et de lieu saint : un prêtre, dans les religions de l’Antiquité comme en Israël, était constitué pour pénétrer dans le sanctuaire et y offrir l’offrande agréable à la divinité au nom de tout le peuple. La Lettre aux Hébreux applique cette conception au nouveau sacerdoce du Christ, fondé sur l’oblation qu’il a faite de lui-même dans son mystère pascal.

Le sanctuaire.

Il faut tout d’abord préciser de quel sanctuaire il s’agit, puisque l’offrande de Jésus n’a pas eu lieu dans un lieu physique qui puisse être considéré comme saint : le Cénacle était une salle privée, la Croix un lieu d’ignominie. L’auteur nous indique que Jésus « est entré une fois pour toutes dans le sanctuaire » (Heb 9,12), qui est la Trinité elle-même : par sa résurrection, il a fait entrer son humanité dans la communion éternelle qu’il entretient avec son Père. Le sacrifice ne reste plus extérieur à la divinité mais pénètre jusqu’à Elle. Il s’agit donc d’une « tente qui n’appartient pas à cette création », le lieu de la divinité dont le Temple de Jérusalem n’était qu’une préfiguration. Mais cette humanité y est entrée, au moment de l’Ascension, avec les plaies de la Passion : le sang qui a coulé au Calvaire est donc comparé par l’auteur au sang des victimes animales ( boucs et jeunes taureaux) qui furent offertes au Sinaï (Ex 24), puis dans le Temple.

La victime

Après le sanctuaire, il faut aussi préciser de quelle offrande il s’agit : non plus les animaux prescrits par la Loi, mais l’humanité sainte de Jésus. « Le Christ, poussé par l’Esprit éternel, s’est offert lui-même à Dieu comme une victime sans défaut ». C’est cet acte d’offrande que les synoptiques nous décrivent dans l’agonie à Gethsémani, où l’Esprit a porté Jésus à s’immoler totalement en prenant la place de l’agneau pascal. Une offrande qu’il a donc anticipée à la dernière Cène en offrant son Corps et son Sang, et qui fut consommée sur la Croix par la mort ignominieuse de cette humanité.

Le prêtre

Mais Jésus est aussi celui qui offre cette humanité : il est donc le prêtre de ce nouveau sacerdoce. Tout comme Moïse avait désigné des jeunes israélites pour offrir les victimes au Sinaï, préfigurant ainsi le sacerdoce du Temple, Jésus s’est établi lui-même comme prêtre pour offrir son humanité sainte : « voilà pourquoi il est le médiateur d’une alliance nouvelle, d’un testament nouveau » (Heb 9,15). En filigrane, l’auteur pense au Grand Prêtre lors du jour de l’expiation, le Yom Kippour : il pénétrait alors dans le Saint des saints pour l’asperger du sang des victimes. Extraordinaire mystère : Jésus est à la fois prêtre, victime et autel.

Les rites de l’Ancien Testament cherchaient à « sanctifier ceux qui sont souillés » (v.13) : quels sont donc les effets de l’offrande du Christ ? L’auteur nous le dit : « il a obtenu une libération définitive » (v.12), la Rédemption que le rite d’expiation du Yom Kippour, une fois par an, préfigurait. L’Exode de Jésus, sa passion-mort-et-résurrection, accomplit le Salut de tous les hommes, une fois pour toutes. De plus, ce Salut s’applique à chacun de nous : c’est-à-dire qu’Il nous ouvre à une vie nouvelle dans l’Esprit de vérité. Une préface du Missel exprime en synthèse toute cette théologie du sacerdoce nouveau :

« Quand il livre son corps sur la croix, tous les sacrifices de l’Ancienne Alliance parviennent à leur achèvement ; et quand il s’offre pour notre salut, il est à lui seul l’autel, le prêtre et la victime. » [3]

Pour essayer de pénétrer le mystère de l’Eucharistie, il importe de saisir qu’il s’agit d’un sacrifice non sanglant. C’est le pain qui devient corps du Christ, et non l’agneau pascal. Comme l’explique le Catéchisme :

« Le sacrifice duChrist et le sacrifice de l’ Eucharistie sont un unique sacrifice : ‘C’est une seule etmême victime, c’est le même qui offre maintenant par le ministère des prêtres, qui s’est offert lui-même alors sur la Croix.Seule lamanière d’offrirdiffère’ (Cc.Trente). ‘Et puisque dans ce divin sacrifice qui s’ accomplit à la messe, cemême Christ, qui s’est offert lui-même une fois de manière sanglante sur l’autel de la Croix est contenu et immolé de manière non sanglante, ce sacrifice est vraiment propitatoire’. . » [4]

L’Eucharistie ne fait pas qu’effacer nos péchés. Le sacrifice de Jésus nous rend fils et héritiers de la vie divine. En donnant son corps à manger et son sang à boire, il nous transmet la vie divine. Nous sommes bien au-delà de l’Exode où les Anciens et Moïse prenaient un repas sacré en présence de Dieu (Ex 24). Avec l’Eucharistie, nous recevons, comme repas, le Fils lui-même pour que croisse en nous la vie divine. À chaque communion, nous sommes davantage configurés au Fils en vue du jour où nous serons appelés à vivre au cœur de la Trinité, un avec Jésus. Comme l’exprime saint Augustin :

« Je suis la nourriture des grands. Grandis, et tu me mangeras, tu ne me transformeras pas en toi, telle la nourriture de ta chair ; mais c’est en moi que tu te transformeras. » [5]

Jésus nous permet, enfin, de participer de ce nouveau sacerdoce : « pour que nous puissions rendre un culte au Dieu vivant » (Heb 9,14). Il ne s’agit pas encore du « sacerdoce ministériel » que l’Église instituera plus tard, mais du « sacerdoce commun » [6], qui se fonde sur l’offrande que le chrétien fait de sa propre vie, en imitant le Christ et par la force de sa Résurrection.

Nous sommes au cœur du mystère de l’Eucharistie, et ce texte du Catéchisme rassemble tous les thèmes théologiques des différentes lectures :

« L’Eucharistie est donc un sacrifice parce qu’elle représente (rend présent) le sacrifice de la croix, parce qu’elle en est le mémorial et parce qu’elle en applique le fruit : [Le Christ] notre Dieu et Seigneur, s’offrit lui-même à Dieu le Père une fois pour toutes, mourant en intercesseur sur l’autel de la Croix, afin de réaliser pour eux (les hommes) une rédemption éternelle. Cependant, comme sa mort ne devait pas mettre fin à son sacerdoce (He 7, 24. 27), à la dernière Cène, « la nuit où il fut livré » (1 Co 11, 13), il voulait laisser à l’Église, son épouse bien-aimée, un sacrifice visible (comme le réclame la nature humaine), où serait représenté le sacrifice sanglant qui allait s’accomplir une unique fois sur la croix, dont la mémoire se perpétuerait jusqu’à la fin des siècles (1 Co 11, 23) et dont la vertu salutaire s’appliquerait à la rédemption des péchés que nous commettons chaque jour (Cc. Trente). » [7]

⇒Lire la méditation


[1] Catéchisme, nº1340

[2] Catéchisme, nº610-611.

[3] Missel romain, Préface pascale V.

[4] CEC n° 1367

[5] Saint Augustin, Confessions VII, 10, 16

[6] Cf. Lumen Gentium nº10 : « Le Christ Seigneur, grand prêtre d’entre les hommes (cf. He 5, 1-5) 1-5) a fait du peuple nouveau « un Royaume, des prêtres pour son Dieu et Père » (Ap 1, 6 ; 5, 9-10). Les baptisés, en effet, par la régénération et l’onction du Saint-Esprit, sont consacrés pour être une demeure spirituelle et un sacerdoce saint, de façon à offrir, par toutes les activités du chrétien, autant d’hosties spirituelles, en proclamant les merveilles de celui qui, des ténèbres, les a appelés à son admirable lumière (cf. 1 P 2, 4-10). C’est pourquoi tous les disciples du Christ, persévérant dans la prière et la louange de Dieu (cf. Ac 2, 42-47), doivent s’offrir en victimes vivantes, saintes, agréables à Dieu (cf. Rm 12, 1), porter témoignage du Christ sur toute la surface de la terre, et rendre raison, sur toute requête, de l’espérance qui est en eux d’une vie éternelle (cf. 1 P 3, 15). »

[7] Catéchisme, nº1366.

L’Eucharistie (Juan de Juanes, XVIè)

L’Eucharistie (Juan de Juanes, XVIè)


.

  • Moses Breaking the Tablets of the Law (Rembrandt, 1659, Gemäldegalerie, Berlin)